La cigarette électronique

Les études réalisées sur la cigarette électronique

La cigarette électronique observe son utilisation se développer petit à petit alors que les ventes de tabac et d’autres types de substituts nicotiniques diminuent ou stagnent. Parmi toutes les drogues existantes dans le monde, la nicotine reste la plus robuste dans le milieu.
Or cette substance est contenue dans tous les produits suivants : la cigarette électronique, le tabac et aussi tous les autres substituts nicotiniques.
Ce caractère très addictif de la nicotine a été validée par une récente parution expliquant que, sur une période de test sur 6 mois, 44% des sujets dépendant aux opioïdes arrêtent seuls leur consommation, 18% de ceux dépendants à l’alcool et seulement 8% des fumeurs de tabac.

Les origines de la cigarette électronique

Le concept de la cigarette électronique est apparu dans les années 1965 grâce à une personne connue sous le nom d’Herbert A. Gilbert. A l’époque, cet objet était présenté comme étant le remplaçant potentiel de la cigarette traditionnelle composée de tabac et du film qui sert à rouler. Pour des raisons qui restent encore inconnues, le concept n’était resté qu’au stade papier à l’époque.

Le premier dispositif destiné au grand public a réellement vu le jour en 2003 grâce à Hon Lik, un ancien pharmacien et ingénieur chinois. Il avait déjà déposé un brevet en 2005 concernant la création d’une « cigarette à pulvérisation électronique et sans fumée ».  Suite à cette première démonstration, une petite société collaborative est apparue et s’est spécialisée dans la commercialisation de cigarette électronique en Chine puis peu à peu au travers des principaux pays du continent asiatique pour finalement se répandre dans le monde entier.

Les principes généraux

La cigarette électronique a pour objectif de produire un aérosol reprenant la fumée de tabac. La méthode la plus utilisée consiste à chauffer le liquide via une résistance chauffante, aussi appelée « atomiseur ». L’usager doit ensuite enclencher le chauffage de la résistance, le liquide chauffe, se vaporise et produit un aérosol inhalable par l’utilisateur. La mise en service du chauffage de la résistance est réglable sur deux positionnements différents, vous avez le choix entre la fonctionnalité manuelle ou automatique. Dans l’un, l’utilisateur doit appuyer sur un interrupteur et dans l’autre, l’utilisateur ne fait qu’aspirer dans la cigarette électronique et la cigarette active automatiquement la résistance. L’aérosol, qui est comparable à un brouillard de microgouttelettes, forme un cumulus blanc semblable à la fumée des cigarettes basiques mais peu odorant. Cette « vapeur » visible s’éclipse ensuite rapidement sous l’effet de l’évaporation.

Les différences entre la cigarette électronique et la cigarette traditionnelle

La cigarette électronique est composée d’une cartouche contenant le liquide qui se vaporise lors de l’inhalation de son utilisateur, de l’atomiseur et d’une batterie pour alimenter l’atomiseur.

Une principale différence est à noter sur le niveau visuel. La cigarette basique est constituée uniquement de tabac et de papier à rouler tandis que la cigarette électronique peut avoir de multiples formes, partant des plus classiques aux plus originales.

En plus de cette différence visuelle, l’e-cigarette se démarque également par sa quantité amoindrie en termes de nocivité. En effet, elle ne contient pas de doses significatives des 60 substances cancérogènes que l’on peut retrouver dans la cigarette traditionnelle. Car le liquide n’est constitué que de propylène glycol et de glycérine végétale (des produits fréquemment utilisés dans l’industrie agroalimentaire).

En résumé, plus de papier tabac, plus de goudron, plus d’odeur horrible à devoir supporter, une innovation de taille !

Au niveau du budget global, la cigarette électronique gagne encore son duel. Un utilisateur de cigarettes électroniques peut réaliser jusqu’à 1500par an pour un ancien fumeur d’un paquet par jour.

sondage addiction

Evolution de l’addiction au tabagisme suite à l’adoption de la cigarette électronique.

Les risques sur l’utilisation d’une cigarette électronique

Que ce soit fumer (cigarette traditionnelle) ou vapoter (cigarette électronique), les deux procédés d’inhalation présenteront toujours des risques pour la santé humaine. Au vu de sa récente commercialisation, les risques concernant l’e-cigarette sont encore assez peu connus des médecins. Selon une certaine source, elle pourrait causer des lésions permanentes au cerveau chez les jeunes adolescents. Ceci reste à être prouvé scientifiquement.

Les principaux dangers concernent surtout les e-liquides mais pas au niveau de sa composition à proprement parlé. Comme n’importe quel produit qui se consomme, il existe différentes qualités. La mauvaise qualité, le mauvais choix des éléments des liquides ou encore des mauvaises manipulations, peuvent toutes être à l’origine d’un risque cancérogène pour son utilisateur ou son entourage. C’est pourquoi il faut faire très attention à l’endroit où l’on dépose sa e-cigarette.

Quelques statistiques significatives

Pour faire en sorte que ce soit un peu plus parlant, voici un graphique, réalisé suite à une étude scientifique, comparant les émissions toxiques entre cigarettes traditionnelles et cigarettes électroniques.

Stats cigarette

Graphique de comparaison

Pour conclure

  • L’invention de la cigarette électronique est apparue en 1965
  • Sa première commercialisation a eu lieu en 2003
  • Des risques existent mais pas scientifiquement prouvés
  • Un coût bien inférieur à la cigarette traditionnelle

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